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AQUAMA, solution simple et quasi unique pour l’entretien


Solution sérieuse et reconnue puisqu’Aquama était présente à la CleanTech d’Annecy.


| Publié le Mardi 25 Juin 2019 | |

Aquama à la Cleantech d'Annecy
Aquama à la Cleantech d'Annecy
Il fut un temps où la formule « Eau et gaz à tous les étages » était un gage de progrès et de confort. « Aquama et tous ses usages » pourrait en être l’équivalent contemporain et sans doute pour l’avenir.

Discussion avec Serge Géneau, manager d’Aquama France.

D’où vient le nom « Aquama ? »
Du mot latin aquam, l’eau et de l’ajout de la lettre a pour signifier « l’eau qui agit ».

Vous utilisez l’eau comme principe actif ?
 
Notre solution, c’est chimiquement 99,98% d’eau. De l’eau qui agit. Votre eau qui provient de votre robinet.

Vous êtes magicien ? Et scientifique.
La solution d’Aquama est à la fois nettoyante, détergente et désinfectante. L’hydrolyse existe depuis 1870. Elle permet d’obtenir d’un côté une solution alcaline qui ne nettoie pas très efficacement, de l’autre un gaz hypochloreux qui s’évapore et n’est pas favorable à l’environnement.
 
Le procédé d’Aquama ne crée pas d’acide mais un hypochlorite qui oxyde les bactéries et les détruit. C’est Willy Lionel Pomathios qui en a eu l’idée il y a une quinzaine d’années lorsqu’il a eu un enfant et qu’il a pris conscience qu’il fallait agir pour la Planète. Ses recherches passant par l’électrolyse classique n’étaient pas satisfaisantes. Tous ses contacts avec des chercheurs n’aboutissaient à rien ; jusqu’au jour où l’un d’eux lui a dit que ce qu’il cherchait à faire était impossible. Willy Lionel Pomathios lui a répliqué « Si vous me dites que c’est impossible, c’est que rien n’a bougé depuis que vous êtes sorti de l’Université. Pourquoi faire tant d’études pour ne rien créer ? »
Piqué au vif, son interlocuteur a trouvé une piste…

D’où l’intérêt de bousculer les choses établies.
C’est ce que nous faisons aujourd’hui encore. Pour les gens, habituellement, on nettoie, ça mousse et ça sent ; avec Aquama, on nettoie, ça ne mousse pas et ça ne sent pas.

Cette démarche écologique justifie votre présence à la CleanTech.
Parfaitement. Tous les acteurs qui sont là sont des clients potentiels.

Vous vous adressez aussi bien à des entreprises qu’à des particuliers.
Nous équipons des particuliers avec un type de machines, et avec d’autres l’aéroport de Genève, des cliniques, des maisons de retraite, plus de neuf cents crèches ; dans le milieu de la restauration, nous allons du food truck, aussi bien pour l’extérieur du camion que l’intérieur, la hotte, le frigidaire…jusque chez Jean Sulpice en passant par Sodexo pour la restauration collective.

Vous n’arrivez pas à atteindre le circuit de l’eau et les nuages ?
Pas encore (rires). Parce qu’on ne s’y est pas encore attaqués. Mais une petite dose appropriée d’Aquama permet de stériliser l’eau. Tout le monde est concerné par notre produit. Les bureaux aussi. Nous venons de signer avec la mairie de Bourg en Bresse.

Non seulement votre produit répond à des normes scientifiques, il a passé des tests, mais son utilisation est appréciée.
Nous sommes normés dans l’hôtellerie, dans l’alimentaire et pour l’instant dans le médical jusque dans la chambre du patient. On peut envisager d’ici quelque temps la réanimation, le bloc opératoire à partir du moment où les tests auront permis de constater que nous respectons les normes établies.
Le remplacement des produits d’entretien classiques dans les cliniques psychiatriques permet de diminuer le nombre des tentatives de suicide, les accidents dans les crèches.

Et puis un seul produit remplace toute une gamme.
 
A lui seul, il remplace 80% des autres produits, de manière sécurisée. A molécules égales, Aquama est cent fois plus efficace que la Javel, sans aucun risque pour l’utilisateur. On peut même l’avaler.

L’un des autres avantages du produit, c’est qu’il engendre des économies de toutes sortes.
Pour permettre de nettoyer les 23 000 mètres carrés de l’aéroport de Genève six fois par jour, nous livrons dix sacs de sel Aquama par trimestre. C’est une économie de transport, de stockage, de manipulation. Une récupération de mètres carrés autrefois destinés au stockage et qui ont été rendus à d’autres usages.
On ne passe plus par la pétrochimie et tous ses circuits industriels, de transport….

En changeant tout cet ensemble, vous contribuez aussi à  changer la manière d’envisager le monde, nos pratiques, nos mentalités.
Et puis vous fabriquez votre produit d’entretien chez vous. Vous n’êtes jamais en rupture de stock.
 

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Paul Rassat
Auteur, Rédacteur et Reporter chez Move-On Magazine. En savoir plus sur cet auteur


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