Hugo Corbin rêve, et on rêve avec lui, sa musique remplit sa mission et nous donner l’envie de contempler, de profiter de l’instant.
Hugo Corbin rêve, et on rêve avec lui, sa musique remplit sa mission et nous donner l’envie de contempler, de profiter de l’instant.
Son premier disque sorti en 2019, « Inner Roads » nous invitait déjà à explorer des mondes intérieurs, cette fois ci, Hugo Corbin semble vouloir diriger le voyage, à la manière d’un metteur en scène.
S’inspirant de Lynch, mais aussi du réalisateur coréen Kim Jee-Woon, ou encore du romancier Hwang Sok-yong, il puise dans une variété d’univers sonores qui ne laissent jamais l’auditeur sur le bord de la route. La guitare d’Hugo voyage ici avec la basse de Marc Buronfosse, la batterie de Srdjan Ivanovic et le saxophone ténor de Robby Marshall.
Autre instrument auquel Hugo a décidé de faire la part belle : la voix. Et c’est celle de Monika Kabasele que l’on retrouvera, Monika que le guitariste avait accompagné sur son album « Grécofuturisme», salué par la critique et le public.
Hugo Corbin rêve, et on rêve avec lui, sa musique remplit sa mission et nous donner l’envie de contempler, de profiter de l’instant.